Café Bizarre
Bio
Comment Faire Rimer "Liberté d'expression" avec "Bruits en tout genre", ou "Comment j'ai rencontré Steve Malkmus... Et pourquoi ?"
Tourné radicalement vers la côte Est des États-Unis et ponctuellement vers une perfide Albion, engrangeant, avec joie et sans retenue, les quolibets de puristes-linguistes de la chanson française, Café Bizarre ne s'imagine qu'en anglais, n'en déplaisent aux célèbres quotas, propre à encenser 1000 fois par jour Pascal Obispo et Zazie. Soyons zen...
Loin des clichés d'une certaine Pop "à la française", Café Bizarre fait résonner ses guitares, en espérant (vœux pieux, mais le vieux peut !) en avoir fini avec ses influences. Café Bizarre affronte ceux qui pensent qu' "originalité et intérêt" ne s'accordent qu'avec "pop", "langue française", "Pascal obispo" ou "Matthieu Boogaerts". Quitte à accepter les reproches ("déjà vu", "déjà entendu", "c'est pas trip-hop", "virez le chanteur", "j'aime bien la basse sur le refrain du 3ème morceau", "je verrai bien du bouzouki"), mieux vaut mourir la tête haute (ou en tout cas pas trop penchée).
Ici "charisme" ne s'associe qu'à "honnêteté" et pas de chanteuse pré-pubère, lolita de saloon pour mâle en rut, afin d'attirer l'oeil de producteurs sans scrupules, critiques musicaux à l'oeil pervers et vitreux en lieu et place d'une oreille attentive... éventuellement les têtes chenues des musiciens pourraient paraître sexy pour un gérontophile endormi et sous Prosac (...de toute façon qui a dit que Frank Black est sexy ?) D'ailleurs mieux vaut ne rien dire, mais fort, même si c'est pour faire passer "Say cool" pour un vaste foutoir bricolo, éructé en anglais.
De toute façon n'est pas Dominique A qui veut, et mieux vaut le savoir à temps (pour ne pas en perdre). Pour en finir, il est préférable de rester humble. La pop, ici, ne se déclinera qu'en moins de trois minutes : 3 ou 4 idées ne valent sûrement pas qu'on s'y attarde plus longtemps !