Pollyanna
Bio
En 300 concerts en France et à l’étranger (Benelux, Allemagne, GB, USA), Pollyanna, projet indie-folk construit autour des compositions d’Isabelle Casier, s’est imposé comme l’une des valeurs sûres de la nouvelle scène anglophone française. Ses atouts : une vraie belle voix, une écriture soignée et un son électro-acoustique qui évoque autant les grandes dames de la folk qu’une culture résolument rock.
Avant de poursuivre à Paris sous le nom de Pollyanna, Isabelle, qui a grandi près de la Mer du Nord, fait ses armes à Marseille dans un trio rock, John. Avec lui, elle écume les scènes locales, en première partie, entre autres, de Dominique A, Diabologum, ou les riot grrrls Sleater Kinney. En 2002, elle écrit une chanson pour Françoiz Breut, dont elle fera la première partie à l’Européen en 2005.
Le premier album studio de Pollyanna, « On Concrete » sort en 2008 en France, et en 2010 en Allemagne, sur le label brêmois Songs&Whispers. Sur la route, Pollyanna se transforme. Longtemps duo, puis solo, c’est aujourd’hui une formation ultra-flexible et conviviale de 1 à 6 musiciens sur scène avec un contrebassiste parisien, un batteur breton, une violoncelliste bordelaise, une altiste canadienne (à Bristol) et un violoniste allemand. Pollyanna continue de voyager : des concerts en Angleterre en janvier 2012, une tournée entre New-York et la Folk Alliance Conference à Memphis en février.
‘Spring‘ (EP, sortie 30 avril 2012 en digital et le 14 mai dans les bacs) est le premier fruit du travail de renouvellement commencé en 2010. Il présente 3 extraits du futur album, produit par Ceddy Gonod (Coming Soon, Red, Zak Laughed…), et 3 morceaux en version « Kitchen Session », enregistrés live dans la cuisine de Jean-Michel (batterie) avec une guitare acoustique et les ustensiles à portée de main: essoreuse à salade, interphone à bébé, couverts, canettes de bière, évier, eau du robinet… Côté studio, on retrouve la mélancolie classieuse qui a fait la réputation de Pollyanna (My Favourite Song) mais on lui découvre aussi un visage plus pop (Real Life) et rock (Old Rockers).
Comme sur le reste de l’album, cordes, batterie parfois atypique, guitares électriques et contrebasse entourent une voix de plus en plus affirmée, tissent un univers sonore plus tendu, plus gras, lorgnant volontiers les années 60 de Spector. Dans ses textes, Isabelle, journaliste à la ville, aime toujours à mêler l’intime et le politique, en trompe l’oeil. Romantique mais non sans dérision, Pollyanna s’amuse des angoisses d’un monde, le nôtre, au bord de la rupture. Qui continue pourtant de tourner, comme un vieux groupe de rock.